Il y a des paradoxes qui résument une époque mieux que n’importe quel essai de sociologie de comptoir. Prenez Cannes, cette semaine. D’un côté, la municipalité, saisie d’un élan de nostalgie érogène, décide de baptiser sa grande plage publique du nom de Brigitte Bardot. Cinquante ans après avoir affolé le puritanisme ambiant en bikini vichy […]