Rumeur d’une liaison entre Donald Trump et son assistante (après la publication de lettres personnelles)

Il y a des rumeurs qui circulent dans les couloirs feutrés de Washington, et puis il y a celles qui explosent au grand jour, avec des lettres manuscrites, des citations qui brûlent, et cette manière très américaine de transformer une relation professionnelle en feuilleton politique digne des meilleures séries de Netflix : Natalie Harp, 35 ans, assistante exécutive du président Donald Trump, est au cœur d’une tempête médiatique depuis la publication, le 20 août 2026, de deux lettres personnelles qu’elle aurait écrites au président en mai 2023, pendant ou après un voyage de golf en Écosse et en Irlande, avec des phrases comme « Vous êtes tout ce qui compte pour moi », « Je ne veux jamais vous laisser tomber », et « Merci d’être mon gardien et mon protecteur dans cette vie », signées « avec tout mon cœur, Natalie ».

Les lettres, obtenues par The Daily Beast et publiées en intégralité, ont immédiatement enflammé les réseaux sociaux, transformé une assistante discrète en personnage central d’un scandale politique, et relancé les rumeurs d’une liaison entre Trump et sa collaboratrice, rumeurs qui circulaient déjà depuis des mois, notamment après que le sénateur démocrate Jon Ossoff y avait fait allusion, s’attirant une violente réplique de la Maison Blanche. « Je vois que je suis en train de perdre de la valeur à vos yeux et dans votre bonne opinion », aurait écrit Harp dans l’une des lettres, s’excusant d’avoir couru après le président sur un parcours de golf, faute de voiturette, et ajoutant : « Je veux que les choses soient toujours justes entre nous. »

La Maison Blanche, par la voix de son porte-parole Davis Ingle, a immédiatement démenti toute ambiguïté, qualifiant Harp de « servante publique dévouée » et qualifiant les allégations de « diffamation », mais les lettres, même si leur authenticité n’a pas été indépendamment confirmée par CNN ou d’autres médias, correspondent à des extraits que le New York Times avait cités dans un article de 2024 sur l’arrivée de Harp à la Maison Blanche, et dans leur récent best-seller Regime Change, les journalistes Maggie Haberman et Jonathan Swan avaient déjà évoqué ces lettres privées, laissées par Harp dans des pièces privées à l’intention de son patron.

Lettres de Natalie Harp à Donald Trump : une dévotion qui dépasse le professionnel

Ce qui frappe dans ces lettres, c’est moins le fait qu’elles existent que la manière dont elles sont écrites : avec une dévotion presque religieuse, une soumission totale, et cette capacité à transformer une relation professionnelle en quelque chose de plus profond, de plus personnel, de plus intime. « Vous avez le droit absolu de me crier dessus », aurait écrit Harp dans l’une des lettres, ajoutant : « Je veux vous apporter de la joie, avoir le sentiment que nous pouvons traverser une journée entière sans jamais avoir à parler ‘travail’. » Des phrases qui, si elles étaient authentiques, dépassent largement le cadre d’une relation professionnelle normale, et qui ont semé l’inquiétude chez les gardes du corps de Donald Trump, selon le New York Times.

Harp, surnommée la « human printer » parce qu’elle imprime des articles et des posts de réseaux sociaux pour Trump à lire, est devenue omniprésente auprès du président, avec un accès sans précédent, une influence grandissante, et cette manière de filtrer les informations, de gérer les comptes sociaux, de murmurer à l’oreille du président, qui a transformé une assistante discrète en personnage central de l’administration Trump. Une relation qui est devenue un sujet politique, un argument de campagne électorale, et maintenant, un feuilleton médiatique qui divise les Démocrates et les Républicains, avec des accusations de « sycophantes » d’un côté, et des démentis fermes de l’autre.

Les lettres, écrites en mai 2023, pendant ou après le voyage de Trump en Écosse et en Irlande, révèlent une Harp épuisée, qui oublie de manger, qui ne dort que quelques heures par nuit, et qui se sent « indigne » de Trump, avec cette manière très personnelle de transformer une relation professionnelle en quelque chose de plus profond, de plus personnel, de plus intime. « Je suis désolée si j’ai été un embarras en marchant sur le parcours en Écosse », aurait écrit Harp, s’excusant d’avoir couru après le président, et ajoutant : « Je veux que les choses soient toujours justes entre nous. »

Trump et sa liaison supposée en 2026 : entre rumeurs et démentis

Ce qui rend cette affaire particulièrement complexe, c’est cette idée que les lettres, même si elles sont authentiques, ne prouvent pas une liaison, mais elles révèlent une relation qui dépasse largement le cadre professionnel, avec une dévotion, une soumission, et cette manière de transformer une assistante en personnage central de l’administration. Une relation qui a déjà été évoquée dans Regime Change, le livre de Haberman et Swan, et qui est maintenant au cœur d’un scandale politique, avec des accusations de « sycophantes », des démentis fermes, et cette manière très américaine de transformer une relation professionnelle en feuilleton politique.

Jon Ossoff, le sénateur démocrate qui a fait allusion à la relation, n’a pas mentionné explicitement une liaison romantique, mais les rumeurs circulent, avec des commentaires de Joanna Coles et Michael Wolff, qui affirment avoir obtenu des photographies des lettres, et qui parlent d’une lettre « lovesick », d’une obsession apparente, et d’une relation qui va au-delà du travail. Une relation qui est maintenant au cœur d’un scandale politique, avec des accusations de « sycophantes », des démentis fermes, et cette manière très américaine de transformer une relation professionnelle en feuilleton politique.

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