Anne Hathaway affiche sa maternité épanouie avec une robe de déesse sur le tapis rouge de L’Odyssée

Anne Hathaway en promo pour Christopher Nolan, c’est déjà une bonne nouvelle pour le cinéma ; Anne Hathaway enceinte, drapée en déesse grecque sur tapis rouge, c’est carrément une bénédiction pour la mode, les mythologues amateurs et tous ceux qui ont compris qu’on pouvait célébrer un ventre arrondi autrement qu’en l’enfermant dans du jersey triste. À New York, pour l’avant-première de L’Odyssée, l’ancienne assistante martyrisée de Miranda Priestly a donc décidé de pousser le concept jusqu’au bout : Pénélope à l’écran, Pénélope sur le tapis, et maternité portée comme un accessoire souverain plutôt que comme un détail à camoufler.

Une Pénélope de cinéma qui s’habille comme une héroïne antique

Le décor est aussi épique que le projet : Christopher Nolan s’attaque à Homère, Matt Damon se glisse dans la peau d’Ulysse, Lupita Nyong’o, Zendaya et Tom Holland complètent la troupe, et au centre du jeu, Anne Hathaway reçoit le rôle de Pénélope, épouse fidèle, mère de Télémaque et symbole absolu de patience à travers les siècles. Quatre-vingt-onze jours de tournage pour mettre en boîte L’Odyssée, autant dire que le casting a eu le temps de respirer l’air de la Grèce antique façon blockbuster, et que certains ne sont visiblement pas pressés d’en sortir.

Sur le tapis rouge new-yorkais, la star se présente dans une robe qui semble surgie d’un temple grec après un passage chez Prada : bretelles croisées, corsage brodé de cristaux, jupon plissé, le tout drapé en satin blanc qui attrape la lumière comme un marbre poli. Le ventre arrondi par la grossesse n’est pas seulement visible, il est mis en scène, embrassé par la coupe, comme si le stylisme avait décidé que la maternité était le vrai twist du scénario, celui qu’on ne pouvait pas reléguer au second plan derrière les effets spéciaux.

Habillée par sa styliste Erin Walsh, Hathaway reste fidèle à sa maison fétiche, Prada, qui sait mieux que personne orchestrer ce mélange de classicisme et de décalage chic : une silhouette que n’importe quelle figure féminine de la mythologie grecque aurait volontiers empruntée pour traverser les siècles avec moins de toge approximative et plus de satin bien placé. On n’est plus dans l’actrice “qui cache sa grossesse”, mais dans l’actrice qui l’utilise comme point d’exclamation, et ça change légèrement l’angle de vue.

Maternité assumée, duel silencieux avec Zendaya et tapis rouge en mode panthéon

Depuis le début de la promo, Anne Hathaway s’amuse à prolonger l’univers antique du film par des tenues qui semblent dire : “Pénélope n’est pas qu’un concept de fidélité, c’est aussi un mood vestimentaire”. Pendant ce temps, Zendaya, autre experte autoproclamée du tapis rouge, multiplie les apparitions tellement millimétrées qu’on a parfois l’impression d’assister à une Fashion Week parallèle : robe qui sort littéralement du défilé du matin, silhouettes pensées comme des images virales avant même d’être des vêtements.

Le soir du 14 juillet 2026, la jeune égérie de Louis Vuitton arrive enveloppée dans une robe sculpturale pourvue d’ailes, signée Matières Fécales – un nom de marque qui ferait fuir n’importe quel directeur de comité très sérieux, mais que Zendaya porte comme une évidence, prouvant une fois de plus qu’avec elle, tout peut devenir symbole de style. D’un côté, donc, la déesse antique enceinte, drapée de blanc et de cristaux ; de l’autre, la créature ailée venue d’un autre panthéon, celui de la mode contemporaine.

Dans ce face‑à‑face discret, Anne Hathaway choisit une arme que l’on voit trop rarement sur tapis rouge : la maternité assumée, montrée, magnifiée. Son ventre arrondi n’est pas un “accident”, il est au centre du tableau. Là où beaucoup de robes de grossesse se contentent de l’accompagner gentiment, sa silhouette Prada le célèbre, l’encadre, le signe. Elle ne joue pas la jeune première, elle joue la déesse qui, entre deux interviews, est littéralement en train de fabriquer une nouvelle vie.

Et c’est peut‑être là tout le charme piquant de cette apparition : en terrain saturé d’icônes du style, de Nolan, de mythologie et de méga‑budget, Anne Hathaway réussit à tirer le tapis rouge vers quelque chose de légèrement plus simple et plus puissant à la fois : la maternité comme statement, le satin blanc comme armure douce, le corsage en cristaux comme rappel que, parfois, la vraie héroïne de la soirée n’est pas celle qui a les plus grandes ailes, mais celle qui assume parfaitement d’en avoir deux… qui battent depuis l’intérieur.

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