Pour la Paris Design Week, 196 drapeaux en vêtements usagés viennent transformer la place de la Bastille 

Il y a des œuvres qui s’installent discrètement, et puis il y a celles qui surgissent comme une évidence, qui s’imposent comme un manifeste, qui s’affirment comme une révolution : Claire Renard et Jean-Sébastien Blanc, du studio 5.5, ont planté autour de la Colonne de Juillet, du 9 au 20 septembre 2026, 196 drapeaux confectionnés à partir de vêtements usagés, avec cette manière très personnelle de transformer une place en scène, une scène en théâtre, et un théâtre en philosophie de design. Les 195 pays membres et observateurs de l’ONU, plus un drapeau blanc, symbole de paix, flottent sur des mâts en bambou de six mètres, avec cette manière très personnelle de transformer un drapeau en étendard, un étendard en symbole, et un symbole en manifeste. Une installation qui, selon les premiers commentaires, « aurait le mérite de clarifier les choses », avec cette manière très personnelle de transformer une installation en acte de communication, une communication en stratégie, une stratégie en politique.

La scène, digne des meilleures performances de la Paris Design Week, aurait pu être signée par un metteur en scène de théâtre : Claire Renard et Jean-Sébastien Blanc, en partenariat avec le Festival du Monde et l’éco-organisme Refashion, ont transformé la place de la Bastille en un immense patchwork du monde, avec cette manière très personnelle de transformer un patchwork en mosaïque, une mosaïque en fresque, et une fresque en philosophie de design. Chaque drapeau, unique, a été fabriqué à partir de vêtements usagés collectés par des partenaires de Refashion, notamment la ressourcerie Vosges TLC, avant que les couturiers de l’association Huriya ne les assemblent en patchworks, avec cette manière très personnelle de transformer un patchwork en héritage, un héritage en légende, et une légende en mythe. Une installation qui, selon les premiers commentaires, « s’annonce particulièrement prestigieuse », avec cette manière très personnelle de transformer une installation en acte de communication, une communication en stratégie, une stratégie en politique.

Paris Design Week 2026 : 196 drapeaux upcyclés autour de la Colonne de Juillet

Ce qui frappe dans cette installation, c’est moins l’ampleur du projet que la manière dont il est orchestré : avec une précision d’horloger, une scénographie millimétrée, et cette capacité à transformer chaque drapeau en manifeste, chaque manifeste en déclaration, et chaque déclaration en philosophie de design. Une installation qui, selon les premiers commentaires, « aurait le mérite de clarifier les choses », avec cette manière très personnelle de transformer une installation en acte de communication, une communication en stratégie, une stratégie en politique.

Claire Renard et Jean-Sébastien Blanc, qui ont déjà signé des installations pour la Paris Design Week, n’en sont pas à leur première collaboration : après une première incursion en 2025, lorsque Aude Franjou avait fait pousser ses Coraux de la Liberté dans la rotonde intérieure du socle de la Colonne de Juillet, la matière revient cette fois à l’air libre avec La Re-prise de la Bastille, avec cette manière très personnelle de transformer une matière en manifeste, un manifeste en déclaration, et une déclaration en philosophie de design. Une collaboration qui, selon les premiers commentaires, « poursuit son irrésistible ascension à l’international ».

Chaque drapeau sera vendu aux enchères sur Drouot.com du 9 au 20 septembre 2026, avec cette manière très personnelle de transformer une vente en manifeste, un manifeste en déclaration, et une déclaration en philosophie de design. Une vente qui, selon les premiers commentaires, « s’annonce particulièrement prestigieuse ».

196 drapeaux vêtements usagés Bastille : entre upcycling et message politique

L’audace de Renard et Blanc ne réside pas seulement dans l’usage de textiles de récupération, mais dans leur capacité à faire de chaque chiffon un étendard, de chaque étendard un symbole, et de chaque symbole une prise de position. Là où d’autres verraient de simples déchets, ils ont vu des drapeaux ; là où d’autres auraient vu un simple geste écologique, ils ont vu un acte politique. Cette installation, loin d’être une simple décoration éphémère, s’impose comme un manifeste pour le vivre-ensemble, une invitation à regarder le monde non plus à travers le prisme de la consommation, mais à travers celui de la réinvention.

La place de la Bastille, haut lieu des révolutions et des soulèvements populaires, n’a pas été choisie au hasard. En y plantant ces 196 mâts de bambou, les designers ont transformé un espace public en une assemblée générale des nations, une sorte d’ONU textile où chaque pays, aussi petit soit-il, a droit à son drapeau, à sa voix, à sa place. Le lieu, déjà chargé d’histoire, acquiert une nouvelle dimension : il devient le théâtre d’une révolution douce, celle de l’upcycling, celle du design engagé, celle d’un art qui ne se contente pas d’être beau, mais qui veut être utile, porteur de sens, porteur d’avenir.

Au fond, ce que nous raconte cette installation, c’est que le design n’est pas qu’une question de forme ou de fonction, mais une question de responsabilité. Claire Renard et Jean-Sébastien Blanc, avec La Re-prise de la Bastille, nous rappellent que créer, c’est choisir ; choisir ses matériaux, choisir ses messages, choisir son camp. Et si leur œuvre disparaît le 20 septembre, son message, lui, reste : le design peut être un acte de résistance, un geste de paix, une manière de dire au monde qu’il est possible de faire autrement, de faire mieux, de faire ensemble.

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