Woody Allen, 90 ans, s’apprête à tourner un nouveau film

Woody Allen s’apprête à tourner son cinquante et unième film à 90 ans, comme si le nombre n’était qu’un détail administratif, une formalité sans importance, une statistique qui ne concerne pas ceux qui ont encore quelque chose à dire, quelque chose à filmer, quelque chose à raconter : le réalisateur new-yorkais, qui fêtera ses 91 ans en novembre 2026, débutera le tournage de son nouveau long-métrage le 5 octobre prochain à Madrid, après un report depuis le printemps, avec un budget de 12 millions de dollars, un accord avec la Communauté de Madrid et l’Ayuntamiento qui prévoit que le titre du film devra inclure le mot « Madrid », et cette manière très personnelle de transformer chaque ville en personnage principal, en décor vivant, en muse inspirante.

Le projet, provisoirement intitulé WASP 2026, acronyme de « Woody Allen Summer Project », sera une comédie romantique avec un ensemble de personnages, conçue, selon les propres termes des financeurs, pour faire de la capitale espagnole « l’un des personnages principaux de l’histoire » plutôt qu’un simple décor de carte postale. Une approche qui correspond parfaitement à la méthode Allen, qui a toujours su transformer les villes en personnages, en atmosphères, en états d’âme, avec New York, Paris, Barcelone, Rome, et maintenant Madrid, qui devient la quatrième ville espagnole à accueillir le cinéaste, après Oviedo, Barcelone et Saint-Sébastien.

La production, menée par Wanda Visión, Gravier Productions et 3Six9 Studios, bénéficiera d’une contribution publique de 3 millions d’euros, 1,5 million de la Communauté de Madrid et 1,5 million de l’Ayuntamiento, soit environ 15% du budget total, l’un des paris institutionnels les plus ambitieux sur le cinéma international que la région ait faits ces dernières années. Un investissement qui s’inscrit dans la logique des précédents films d’Allen en Espagne, avec Vicky Cristina Barcelona (2008) et To Rome with Love (2012), qui ont transformé les villes en destinations touristiques, en cartes postales vivantes, en musées à ciel ouvert.

Woody Allen, 90 ans et un tournage prévu pour octobre 2026

Ce qui frappe dans cette annonce, c’est moins le fait qu’Allen tourne un nouveau film à 90 ans que la manière dont il le fait : avec une régularité de métronome, une productivité qui défie les lois de la biologie, et cette capacité à transformer chaque ville en personnage, en atmosphère, en état d’âme. Après Coup de Chance (2023), tourné à Paris avec des acteurs français et un scénario en français, qui avait été projeté au Festival de Venise avec des critiques plutôt positives comparées à ses travaux précédents, Allen revient avec cette même méthode : tourner dans une ville étrangère, avec des acteurs locaux, dans la langue du pays, et transformer le lieu en personnage principal.

Le tournage, initialement prévu au printemps 2026, a été reporté à octobre pour des raisons de planning, et il se déroulera entièrement à Madrid, avec au moins 15% des scènes tournées en extérieur, dans les rues et les monuments de la ville, avant que la post-production ne se partage entre Madrid et New York. Une méthode qui correspond parfaitement à la logique d’Allen, qui a toujours su transformer les villes en personnages, en atmosphères, en états d’âme, avec cette capacité à capturer l’essence d’un lieu, son âme, sa manière de respirer, de vivre, d’exister.

Aucun détail sur le casting n’a encore été révélé, et le jeu de devinettes est officiellement ouvert, avec des noms qui circulent, des rumeurs qui enflent, et cette sensation que le casting pourrait bien être aussi international que les précédents films d’Allen, avec des acteurs espagnols, français, américains, et cette manière très personnelle de mélanger les cultures, les langues, les accents, pour créer quelque chose d’unique, de personnel, de reconnaissable entre mille. Un casting qui, selon les termes du contrat, devra inclure le mot « Madrid » dans le titre du film, une clause qui a déjà transformé San Sebastián et, avant cela, Barcelona en panneaux publicitaires pour leurs propres offices de tourisme.

Le nouveau film de Woody Allen : entre comédie romantique et hommage à Madrid

Ce qui rend ce projet particulièrement intéressant, c’est cette idée qu’Allen, à 90 ans, continue de tourner, d’écrire, de créer, avec cette régularité de métronome, cette productivité qui défie les lois de la biologie, et cette capacité à transformer chaque ville en personnage, en atmosphère, en état d’âme. Après Coup de Chance, qui avait marqué un retour en forme, avec des critiques plutôt positives, Allen revient avec cette même méthode : tourner dans une ville étrangère, avec des acteurs locaux, dans la langue du pays, et transformer le lieu en personnage principal.

Le film, qui sera le cinquante et unième de sa carrière, s’inscrit dans une série de tournages européens qui ont commencé avec Midnight in Paris (2011), et qui ont vu Allen tourner à Rome, Barcelone, Paris, et maintenant Madrid, avec cette manière très personnelle de transformer chaque ville en personnage, en atmosphère, en état d’âme. Une méthode qui correspond parfaitement à la logique d’Allen, qui a toujours su transformer les villes en personnages, en atmosphères, en états d’âme, avec cette capacité à capturer l’essence d’un lieu, son âme, sa manière de respirer, de vivre, d’exister.

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