Emmanuel Macron et le projet fou de parc d’attractions autour de Dragon Ball à Cergy Pontoise

Emmanuel Macron, 48 ans, a annoncé lundi 24 août 2026, pendant la visite du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane à Paris, un accord franco-saoudien pour construire un parc d’attractions de 6 milliards d’euros inspiré de l’univers de Dragon Ball Z, sur l’ancien site de Mirapolis à Cergy-Pontoise, à environ 30 kilomètres au nord-ouest de la capitale, avec cette manière très personnelle de transformer une visite diplomatique en annonce de parc à thème, une négociation commerciale en déclaration d’amour au manga, et une signature de protocole en promesse de Shenron géant. « Rien de tel ne s’était produit depuis Disneyland Paris », a déclaré Macron sur X, citant un investissement de 6 milliards d’euros et la création à terme de 22 000 emplois, pour un projet dont le calendrier reste inconnu et qui comprend deux autres parcs à thème, sans que aucun détail n’ait été fourni sur ces derniers.

La scène, digne des meilleures annonces de Disneyland, aurait pu être signée par un scénariste de House of Cards : Macron, pendant la première réunion du Conseil de partenariat stratégique franco-saoudien, lance son « projet colossal » sous les flashes, tandis que Mohammed ben Salmane, prince héritier de 40 ans, signe les protocoles d’accord avec cette manière très personnelle de transformer une visite diplomatique en investissement touristique, une négociation commerciale en parc à thème, et une signature de protocole en promesse de Kamehameha géant. Le projet, porté par le groupe saoudien Qiddiya, filiale du fonds souverain PIF, occupera le site de l’ancien parc Mirapolis, fermé il y a 35 ans, avec cette manière très personnelle de transformer un échec en opportunité, un terrain abandonné en destination touristique, et une friche en manifeste économique.

Macron, qui a récemment confié son intérêt pour les mangas lors de plusieurs déplacements, n’en est pas à sa première déclaration d’amour à la culture pop : après avoir évoqué sa passion pour les séries, les jeux vidéo, et maintenant les mangas, il transforme chaque annonce culturelle en manifeste économique, chaque manifeste en création d’emplois, et chaque création d’emplois en victoire politique. « Vous connaissez mon intérêt pour les mangas », aurait-il confié, avec cette manière très personnelle de transformer une passion en politique, une politique en économie, et une économie en parc d’attractions.

Parc Dragon Ball à Cergy-Pontoise : 6 milliards d’euros et 22 000 emplois annoncés par Macron

Ce qui frappe dans cette annonce, c’est moins l’investissement lui-même que la manière dont il est orchestré : avec une précision d’horloger, une communication millimétrée, et cette capacité à transformer une négociation commerciale en manifeste culturel, une visite diplomatique en annonce de parc à thème, et une signature de protocole en promesse de Shenron géant. Le projet, qui prévoit la construction de trois parcs à thème près de Cergy-Pontoise, dont l’un consacré à l’univers du manga, avec Dragon Ball au centre, devrait s’étendre sur plus de 500 000 mètres carrés et réunir sept zones thématiques inspirées des sept Dragon Balls, avec des lieux iconiques de la saga recréés, dont la Maison de Kame, la Capsule Corporation, et la planète de Beerus.

Qiddiya, qui exploite déjà un parc dédié à cette saga en Arabie saoudite, sous une licence accordée par Toei Animation, n’a toutefois pas confirmé d’accord de licence pour le site français, avec cette manière très personnelle de transformer une annonce en promesse, une promesse en projet, et un projet en incertitude. Toei Animation, le studio japonais qui produit l’animé Dragon Ball, ne construit ni n’exploite de parc, elle encaisse un droit d’usage sur son catalogue, avec cette manière très personnelle de transformer une licence en revenu, un revenu en investissement, et un investissement en parc à thème.

Macron, qui évoque une « annonce hors normes » et met en avant à la fois son intérêt pour les mangas et sa volonté d’attirer en France des investissements capables de créer des emplois et de financer des projets de grande ampleur, n’a pas précisé de date d’ouverture, avec cette manière très personnelle de transformer une incertitude en patience, une patience en attente, et une attente en promesse. Selon les premières informations communiquées autour du projet, l’ouverture d’un premier parc serait visée à l’horizon 2032, avec les deux autres parcs développés progressivement, sans calendrier précis annoncé à ce stade.

Emmanuel Macron et le projet Dragon Ball en France : entre manga et diplomatie saoudienne

Ce qui rend cette affaire particulièrement complexe, c’est cette idée que le projet, déjà sous les feux des projecteurs depuis des mois, se transforme maintenant en personnage central d’un scénario diplomatique, avec des annonces pendant des visites d’État, des protocoles signés avec des princes héritiers, et cette manière très française de transformer une négociation commerciale en manifeste culturel, une visite diplomatique en parc à thème, et une signature de protocole en promesse de Shenron géant. Une situation qui, selon les premiers commentaires, « aurait le mérite de clarifier les choses », avec cette manière très personnelle de transformer une clarification en acte de communication, une communication en stratégie, une stratégie en politique.

Le parc, qui devrait être dominé par un Shenron spectaculaire de 70 mètres de haut, autour duquel s’enroulerait un roller coaster, avec plus de 30 attractions annoncées, dont cinq majeures, des hôtels et des restaurants thématiques, n’a pour l’instant aucun plan maître, aucune empreinte au sol, et aucune liste d’attractions spécifiques au projet français dévoilés, avec cette manière très personnelle de transformer une annonce en promesse, une promesse en projet, et un projet en incertitude. Une situation qui, selon les spécialistes des parcs à thème, nécessite cinq à six ans de construction, ce qui placerait l’ouverture autour de 2030-2031, avec cette manière très personnelle de transformer une estimation en calendrier, un calendrier en attente, et une attente en promesse.

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