Irlande du Nord – Au pays des brumes et des géants

De Belfast à la Chaussée des Géants, trois hôtels que tout oppose racontent trois visages de l’Irlande du Nord : une ville d’artistes et de chantiers navals, un petit port blotti au pied des Glens d’Antrim, et une côte sauvage tournée vers l’Atlantique.

Par Ulysse Flowen

Imaginez le vent descendant des collines d’Irlande comme un long chant venu de la mer. Il courbe les ajoncs jaunes et les hautes herbes gorgées de pluie, soulève sur les landes des parfums de tourbe et de bruyère. À l’extrémité nord-est de l’île, la brume a des airs de frontière. Lorsqu’elle s’installe sur la mer, on repense à la célèbre manchette, sans doute apocryphe, d’un journal britannique qui, un jour de brouillard sur la Manche, aurait annoncé que le continent était isolé. Vue d’ici, la formule prend tout son sens.

Quelques jours suffisent pourtant pour mesurer combien ce petit territoire concentre de contrastes. Un boutique-hôtel d’esthète dans le quartier universitaire de Belfast. Une auberge de 1848 devenue le premier hôtel d’Irlande dédié au whiskey, face à un port de pêche. Un établissement contemporain posé sur le front de mer de Portrush, à quelques minutes de la Chaussée des Géants. Trois adresses, trois atmosphères, et autour de chacune, des paysages qui ne se ressemblent pas.

Belfast · The Harrison, la maison des artistes

Belfast ne cache pas ses origines. À l’est de la ville se découpent toujours dans le ciel Samson et Goliath, les deux immenses portiques jaunes des chantiers Harland & Wolff, rappel d’un passé industriel qui l’a façonné autant que ses habitants. Mais la capitale nord-irlandaise a aussi une autre voix : désignée Ville de musique par l’UNESCO en 2021, elle cultive une scène vivante, et ses pubs résonnent volontiers de sessions de musique traditionnelle.

L’hôtel : à chaque chambre son artiste

C’est au sud du centre, dans le Queen’s Quarter, que l’on pose ses valises. Sur Malone Road, à deux pas de l’université Queen’s et du jardin botanique, The Harrison Chambers of Distinction ne ressemble à aucun autre hôtel de la ville. Melanie, qui y reçoit ses hôtes, est une passionnée d’art.

Elle a conçu chaque chambre comme un hommage à un écrivain ou à un artiste qu’elle admire, et chacune en porte le nom : on dort ainsi chez les Brontë, chez Hewitt, le poète de Belfast, ou chez l’une des autres figures qui peuplent la maison.

Un verre de bienvenue offert à l’arrivée, puis le quartier se découvre à pied : les allées du jardin botanique et sa serre victorienne, le Palm House, les façades de brique rouge de l’université. À l’entrée du jardin se dresse la statue de William Thomson, plus connu sous le nom de Lord Kelvin. Né à Belfast en 1824, ce physicien a fixé la valeur du zéro absolu, preuve que la ville est aussi une terre de science.

Le soir, on dîne à l’hôtel où l’on passe de l’autre côté du miroir. Le décor est éminemment carrollien : jusqu’au plafond, les murs disparaissent sous un éventail de tableaux surréalistes. Des aïeux sévères dans leurs lourds cadres dorés côtoient des beautés kitsch des années cinquante, une femme cubiste à la manière de Picasso et des gravures en noir et blanc.

Sur la nappe de dentelle, les assiettes à liseré d’or et les couverts dorés scintillent à la lueur d’un candélabre. Un globe ancien, une lampe au pied en forme de tour Eiffel et quelques fleurs blanches achèvent de composer ce joyeux cabinet de curiosités. Entre l’Aiglefin meunière et ses pommes grenaille et asperges et l’authentique Chocolate Fudge Cake et son dôme de crème fraîche irlandaise, on se surprend à scruter chaque cadre, à la recherche du lapin blanc, toujours en retard.

Autour de l’hôtel : sur les traces du Titanic

C’est ici, au bord du Lagan, que le Titanic a vu le jour. Numéro de coque 401 des chantiers Harland & Wolff, le paquebot a mobilisé quelque 3 000 ouvriers pendant près de trois ans. Inauguré en 2012, pour le centenaire du naufrage, Titanic Belfast se dresse aujourd’hui au bord des cales où il fut assemblé : une silhouette anguleuse de proues argentées, à l’intérieur de laquelle une dizaine de galeries s’enchaînent, de la ville industrielle du début du XXᵉ siècle au lancement, de la nuit d’avril 1912 à la découverte de l’épave.

Juste à côté, le SS Nomadic mérite un regard, surtout pour un voyageur français : ce petit transbordeur de la White Star Line conduisait en 1912 les passagers du port de Cherbourg jusqu’au Titanic, trop imposant pour y accoster.

À quelques pas, le Titanic Hotel a investi l’ancien siège de Harland & Wolff. David, le concierge qui nous fait découvrir les lieux, s’attarde dans les salles de dessin où furent tracés les plans du paquebot : de hauts plafonds, une lumière tombant du ciel, et le sentiment que l’histoire s’est écrite ici, à la règle et au crayon.

À table : le goût de Belfast

Rendez-vous devant l’hôtel de ville pour trois heures de food tour à pied avec Rachel. Première halte chez Sawers, l’épicerie fine incontournable de la ville, pour un saumon relevé de chili jam et d’Irish Black Butter, une pâte sombre à base de pommes. Suivent une étape chocolatée chez Daisies, meilleur chocolat de toute l’île, puis le Morning Star, un pub certes, mais dont la cuisine puise dans les produits frais des fermes alentour avec un délicieux ragout d’agneau aux légumes pour se réchauffer. Le Dark Horse, l’un des pubs les plus courus de la ville, un gastropub où officie Marion, originaire de Rouen et passée par Escoffier à Washington.

Le soir, on dîne chez Beau, dans le Cathedral Quarter. Le plus ancien quartier de Belfast, qui doit son nom à la cathédrale Sainte-Anne, a connu une véritable renaissance en vingt ans : galeries, lieux culturels et pubs se partagent ses ruelles pavées. Beau y joue la carte des dialogues entre les différentes traditions culinaires européennes, comme ce chorizo noyé au vin rouge, ce travers de porc aux épices, piment, fenouil et sésame ou encore ce chocolat noir cacahuète, au whiskey et caramel pour clôturer le repas sur une note sucrée avec contraste.

La nuit se prolonge volontiers au légendaire Maddens bar pour de la musique traditionnelle irlandaise jouée avec convivialité entre deux pintes de Guinness.

Carnlough · The Harbourview, l’auberge du whiskey

La route quitte Belfast par la rive nord du lough, longe les remparts du château de Carrickfergus, forteresse élevée en 1177 par le chevalier normand John de Courcy, puis rejoint la côte d’Antrim. Elle traverse les collines en un long ruban clair, serpentant entre les murets de pierre, les lacs immobiles et les vallées. Derrière s’étendent les landes, silencieuses jusqu’à l’horizon.

L’hôtel : une auberge de 1848 rendue au whiskey

Carnlough, de l’irlandais Carnlach, « le lieu des cairns », s’enroule autour de son petit port de pierre où se balancent bateaux de plaisance et barques de pêche. Face aux quais, le Harbourview Hotel est une institution. Élevé en 1848 comme relais de diligences par Frances Anne Vane-Tempest, marquise de Londonderry et arrière-grand-mère de Winston Churchill, qui en fut d’ailleurs un temps propriétaire, il a longtemps porté le nom de Londonderry Arms.

Repris en 2024 par trois associés, dont l’hôtelier Adrian McLaughlin et Darryl McNally, ancien maître distillateur de Bushmills, il a rouvert en 2025 sous son nouveau nom après une rénovation complète, avec une ambition inédite : devenir le premier hôtel d’Irlande dédié au whiskey. Ses 35 chambres ont gagné une élégance côtière contemporaine, sans rien perdre de l’âme de la maison. Les cheminées ont été conservées, les sols en terrazzo d’origine remis au jour, et le bar aligne désormais plus de trois cents whiskeys.

En fin de journée, Adrian entraîne ses hôtes à la découverte des fûts, avant une dégustation de whiskey de Carnlough. On dîne ensuite au Coach House, la brasserie de l’hôtel, faisant la part belle aux plats locaux pleins de saveurs : Chaudrée de fruits de mer, saumon, églefin fumé, cabillaud, crème au vin blanc, crevettes, moules, accompagnés de pain complet à la farine de blé fait maison et Daube de bœuf irlandais braisé, jus au vin rouge, purée de pommes de terre, carottes glacées et brocolis à tiges (brocolis bimi).

Le lendemain matin, c’est encore lui qui propose une promenade autour du port, en compagnie de Paddy, le lévrier irlandais résident de la maison. Sur les quais, les amateurs de Game of Thrones reconnaîtront les escaliers de pierre où fut tournée une scène de la série, le port ayant servi de décor à la cité libre de Braavos.

Autour de l’hôtel : falaises, cascade et château

Sur la presqu’île d’Islandmagee, The Gobbins, de l’irlandais An Gobain, « les pointes de rocher », est l’une des promenades les plus spectaculaires du pays. Inauguré en 1902, ce sentier accroché au pied des falaises de basalte a été ressuscité en 2015 : ponts suspendus, passerelles tubulaires, tunnels et marches taillées à la main dans la roche longent la mer au plus près, dans le royaume des oiseaux marins qui nichent dans la paroi. Comptez deux heures de marche, pour un effort équivalent à cinquante étages montés puis descendus. Il se paie en embruns et en panoramas.

Dans le village de Gleno, on déjeune à The Dairy, une adresse qui a fait des viandes et volailles rôties ou confites sa spécialité. Au menu, une cuisse de canard confite servie avec une purée au parmesan, un chou rouge fondant et un jus au vin rouge, ou un rumsteck mariné à l’ail et au thym, escorté d’une focaccia maison aux herbes et d’une sauce au poivre noir. Les appétits plus légers se tourneront vers le club sandwich au poulet grillé et au brie.

À deux pas, un sentier mène ensuite à la cascade, cachée au fond d’un vallon boisé. L’atmosphère y est chargée d’un parfum de pluie, de bois et de fleurs sauvages.

Plus au nord, Glenarm ouvre la marche des neuf Glens d’Antrim. L’un des plus anciens bourgs à charte d’Ulster a conservé le tracé historique de ses rues et plus de cinquante bâtiments classés. Puis la pluie cesse, laissant sur les collines une lumière fraîche et transparente. Une brume blanche se lève, dévoile les vallées, et le ciel se met à éclairer les montagnes.

Élevé en 1636, le château de Glenarm appartient depuis près de quatre siècles aux MacDonnell, comtes d’Antrim, dont il demeure la résidence familiale. C’est George, le majordome de la famille, qui en ouvre les portes pour une visite d’environ une heure, ponctuée d’anecdotes. Le château peut aussi accueillir des repas privés, servis dans la salle à manger, sur les sièges mêmes qu’occupèrent la reine Elizabeth II et le prince Charles, aujourd’hui roi, lors de leur visite il y a une dizaine d’années.

À l’extérieur, le jardin clos, l’un des plus anciens d’Irlande, fournissait autrefois la maison en fruits et légumes. Ouvert d’avril à septembre, il est devenu un véritable éden de couleurs, d’un charme tout britannique. On se perd volontiers entre ses haies aux allures de labyrinthe, et l’on se prend à rêver, comme les jardiniers de la Reine de cœur, de repeindre ici et là quelques roses en rouge.

Portrush · The Marcus, face à l’Atlantique

Entre Carnlough et Portrush, la Causeway Coastal Route déroule l’un des plus beaux itinéraires côtiers d’Europe. Au fil des virages, les villages de pêcheurs succèdent aux caps battus par les vents, et chaque belvédère semble plus vertigineux que le précédent.

L’hôtel : l’élégance au bord de l’océan

Portrush, de l’irlandais Port Rois, « le port du promontoire », s’étire sur la péninsule de Ramore Head, entre trois plages de sable. Station balnéaire traditionnelle, elle a gagné ces dernières années une adresse résolument contemporaine : The Marcus, membre de la Tapestry Collection by Hilton, posé sur Atlantic Avenue.

Le dîner se prend au Nemesis, le restaurant de l’hôtel, où l’ambiance est tamisée et où des dessins de la célèbre vague d’Hokusai habillent les murs. Servie avec le sourire par Chloé, la cuisine y joue la carte de la fusion, mêlant de nombreuses influences. C’est aussi là que se prend le petit-déjeuner, autour d’un large buffet continental. Au matin, le soleil commence à éclairer la verdure, et le vent promène sur les landes les nuages venus de l’océan.

Les golfeurs auront une autre raison de venir : le Royal Portrush Golf Club, seul club hors de Grande-Bretagne à avoir accueilli The Open (en 1951, 2019 et 2025), déroule ses links à deux pas, avec une vue imprenable sur la mer.

Autour de l’hôtel : la côte des géants

Premier arrêt au belvédère de Portaneevy, d’où l’on aperçoit le pont de corde de Carrick-a-Rede. Tendu à une trentaine de mètres au-dessus des flots, il relie la côte à un îlot rocheux sur une vingtaine de mètres. Les pêcheurs de saumon l’empruntaient autrefois pour rejoindre leurs filets ; aujourd’hui, la traversée, quelques pas qui semblent durer une éternité, se fait face à l’île de Rathlin et, par temps clair, aux côtes écossaises.

Au pied des falaises calcaires de Larrybane, puis dans le minuscule port de Ballintoy, les fans de Game of Thrones retrouveront les îles de Fer de la série. L’on déjeune à deux pas un beef mariné dans de la Guinness ou un authentique Fish & Chips au Fullerton Arms, dont la porte sculptée, l’une des « Doors of Thrones » semées dans la région, rend hommage à Drogon, le plus redoutable des dragons de Daenerys.

Au loin, l’Atlantique bat les falaises noires sous un ciel chargé de nuages. Puis la côte s’ouvre sur la Chaussée des Géants : quelque 40 000 colonnes de basalte, hexagonales pour la plupart, nées de coulées de lave il y a une soixantaine de millions d’années, s’enfoncent dans la mer comme les marches d’un escalier englouti.

Premier site de l’île inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, en 1986, le lieu a ses explications géologiques. La légende, elle, préfère raconter que le géant Finn McCool bâtit cette chaussée pour aller défier son rival écossais, Benandonner. Découvrant la taille colossale de son adversaire, Finn se serait réfugié chez lui, où sa femme le déguisa en nourrisson. En voyant ce « bébé » démesuré, Benandonner imagina la taille du père et s’enfuit, détruisant la chaussée derrière lui.

À dix minutes de là, les ruines du château de Dunluce tiennent en équilibre au bord du vide, sur un éperon de basalte. Longtemps fief des MacDonnell, ceux-là mêmes que l’on retrouve à Glenarm, la forteresse surplombe une vaste cavité marine, la grotte de la Sirène.

La légende veut que Maeve Roe, fille du seigneur MacQuillan, retenue prisonnière dans une tour pour avoir refusé un mariage arrangé, s’y soit enfuie avec son amant par une nuit de tempête, avant que leur barque ne se brise sur les rochers. On dit aussi que C. S. Lewis s’en serait inspiré pour Cair Paravel, le château de Narnia. Et quand le soir tombe, la lune, pâle nef d’argent perdue dans les ruines, glisse entre les ombres comme un vaisseau sans port ni mémoire.

Bushmills, pour finir en musique et en whiskey

À un quart d’heure de route, Bushmills réserve une double surprise. The Courthouse, ancien tribunal élégamment restauré, est devenu un pôle créatif sans équivalent dans la région. Entreprise sociale à but non lucratif, il s’est donné pour mission de préserver les savoir-faire et les traditions locales. Artistes et artisans y travaillent sous les yeux des visiteurs.

La boutique The Designerie, installée ici depuis 2024, rassemble le meilleur de leur production : céramique, textile, bijoux, photographie, produits gourmands. Un lieu pensé pour les artistes, et qui relie tous les autres.

Dans l’ancienne salle des juges, c’est une tout autre sentence qui se rend : celle de la harpe. Emblème de l’Irlande s’il en est, l’instrument y est enseigné par Lucia McGuinness (@luciaharp), sous les doigts de laquelle naît une musique presque elfique. On déjeune ensuite au Bistro, accrédité Slow Food, qui fait la part belle aux produits locaux de saison. L’on y déguste volontier ce paleron braisé lentement pendant 24 heures, pleurotes et sauce au fromage Young Buck du coin ou encore ce ragoût de pois chiches, poivrons rôtis et courge butternut rôtie.

Dernière étape, et non des moindres : la distillerie Bushmills. C’est en 1608 que le roi Jacques Iᵉʳ accorda dans la région une licence pour produire l’uisce beatha, « l’eau de vie » en gaélique, et la maison revendique depuis le titre de plus ancienne distillerie sous licence au monde. Quelque 140 personnes y perpétuent aujourd’hui ce savoir-faire. La boucle se referme : c’est de cette maison que vient Darryl McNally, l’un des propriétaires du Harbourview.

Il faut alors reprendre la route du sud, laisser derrière soi la côte et ses géants. Par la vitre, les collines défilent une dernière fois, quadrillées de murets de pierre, et les landes s’étirent sous ce ciel qui, ici, ne cesse d’hésiter entre la pluie et la lumière.

En quelques jours, l’Irlande du Nord s’est livrée par fragments, à la manière de ces tableaux accrochés côte à côte aux murs du Harrison. Un portrait d’aïeul, une toile cubiste, une gravure jaunie : rien ne semble les rapprocher, et pourtant ils composent un même visage. Belfast, la ville des chantiers, des musiciens et des savants, où l’on cherche encore le lapin blanc entre deux cadres dorés. Carnlough, son port de pierre, ses fûts de whiskey et la silhouette placide de Paddy sur les quais. Portrush enfin, face à l’océan qui a façonné la Chaussée des Géants et creusé les arches de Whiterocks. Trois hôtels, trois manières d’habiter ce bout du monde, et partout le même art de recevoir, entre élégance et chaleur sans apprêt.

Il reste de ce voyage des sensations plus encore que des images. Les notes d’une harpe dans une ancienne salle d’audience. Le vertige d’un pont de corde suspendu au-dessus des vagues. Le sel sur les lèvres au pied des Gobbins, la chaleur d’une Guinness au coin d’un pub. Et ce vent, surtout, qui descend des collines comme un long chant venu de la mer, et que l’on croit entendre longtemps après le retour.

Au moment où l’avion s’élève au-dessus de la mer d’Irlande et que les côtes s’éloignent, on repense à la vieille manchette britannique. Elle n’avait pas tort, au fond, mais pas dans le sens que l’on croit. Vu d’ici, ce n’est jamais l’île qui semble isolée : c’est tout le reste du monde.

Carnet pratique

Y aller : Vols directs easyJet entre Paris et l’aéroport international de Belfast, situé à une trentaine de minutes du centre-ville.

Où se reposer :

À découvrir :

À déguster :

  • The Harrison, dîner dans la salle aux tableaux de l’hôtel. 45 Malone Road, Belfast
  • Sawers, épicerie fine fondée en 1897, qui fournissait déjà le Titanic. 5-6 Fountain Centre, College Street, Belfast
  • The Morning Star, pub historique de 1810 tenu par la famille McAlister. 17-19 Pottinger’s Entry, Belfast
  • The Dark Horse, adresse à l’ancienne nichée dans une ruelle pavée du Cathedral Quarter. 30-34 Hill Street, Belfast
  • Beau, bistrot de saison aux assiettes à partager, cuisine ouverte. Unit 2, Warehouse Lane, Waring Street, Belfast
  • The Dairy, bistrot spécialiste des viandes rôties ou confites. 5 Waterfall Road, Gleno, Larne
  • The Coach House, restaurant du Harbourview Hotel. 20 Harbour Road, Carnlough
  • Fullerton Arms, auberge de village et sa « Door of Thrones ». 22-24 Main Street, Ballintoy
  • Nemesis, restaurant de The Marcus. Atlantic Avenue, Portrush
  • The Bistro at The Courthouse, table accréditée Slow Food. 75 Main Street, Bushmills

Se renseigner : discovernorthernireland.com

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