
Molières 2026 : le théâtre français joue-t-il encore pour lui-même ?
Hier soir, aux Folies Bergère, la 37e Nuit des Molières s’est déroulée avec cette élégance compassée propre aux institutions qui célèbrent le “vivant” dans un bocal de formol.

Hier soir, aux Folies Bergère, la 37e Nuit des Molières s’est déroulée avec cette élégance compassée propre aux institutions qui célèbrent le “vivant” dans un bocal de formol.

À quelques jours de l’ouverture de la 79e édition, l’effervescence monte sur la Croisette.

À l’occasion de la sortie du film Pour le plaisir, qui s’inspire librement de son parcours, Mickael Lenke revient sur l’origine de son invention, son impact mondial et la difficulté de transformer un tabou en sujet culturel.

Alors que le commun des mortels s’interroge sur le prix du mètre carré ou la finitude des ressources, la bulle new-yorkaise s’apprête à vivre son grand frisson annuel.

Il existe en France une passion pour le tiède que le reste du monde nous envie avec une ironie mal dissimulée. Entre le col roulé de ministre et le Beaujolais nouveau, se niche le Fonds Euro.

Vous souhaitez offrir une jolie parure à votre chère et tendre ? Hélas, vous savez que le chemin qui mène, pour un homme, à l’achat de lingerie, est semé d’embûches.

En 2026, l’écran est devenu un tapis roulant où l’on s’entraîne à la boulimie visuelle. Le « speed-watching », cette pratique consistant à regarder une œuvre en 1.5x ou 2x, s’est imposé comme le nouveau vice des pressés.

Il fut un temps, presque mythologique, où l’on pouvait revendre la montre de son grand-père, louer son studio à une étudiante suédoise de passage ou partager les frais d’un Paris-Deauville en toute discrétion, entre gentlemen. Ce temps-là, messieurs, est aussi mort que le minitel.

On l’avait quitté avec des histoires de « renflement brun » et quelques milliards de déficit envolés dans la nature (une broutille), on le retrouve avec un nouveau pavé chez Gallimard.

On le savait amateur de belles courbes (électorales, bien sûr), mais voilà que Jordan Bardella s’offre une trajectoire que même les meilleurs spin-doctors n’auraient osé scénariser.