Antoine de Caunes : le bilan de santé

Alors que se prépare le festival Solidays de 2014 organisé par l’association Solidarité Sida, son Président d’Honneur Antoine de Caunes a répondu aux questions du bilan de santé. Extraits de l’interview parue dans LUI n°8.

Rythme cardiaque ?

Soixante battements par minutes, vingt de plus que Lance Armstrong.

Combien de cigarettes par jour ?

Zéro. J’ai fumé longtemps, mais j’ai arrêté il y a cinq ans avec quelques patchs et un peu de volonté. Mon père testait la sienne en s’obligeant à refumer puis à arrêter.

Combien de verres d’alcool par semaine ?

Je bois surtout du vin, en quantité raisonnable. J’aime la légère griserie, mais je déteste être ivre. De toute façon, je souffre d’un palais inversé : je peux trouver excellent un vin bouchonné…

Quel(s) sport(s) pratiquez-vous ? À quel rythme ?

Avant je faisais beaucoup de vélo, de gym en salle et un peu de jogging, jusqu’à ce que je me casse la malléole. Avec le Grand Journal, je n’ai plus le temps. Je continue juste à faire un peu de vélo.

La première chose que vous avalez en vous levant ?

Un litre d’eau, c’est la recette que m’a donnée Springsteen. Regardez-le à 64 ans !

L’aliment dont vous ne pourriez pas vous passer ?

Le chocolat… et le bon fromage de nos régions.

Combien de sorties par semaine ?

Deux maximum. Une le vendredi et un dîner, tôt, en semaine. C’est une vie de moine trappiste… En privé, on me surnomme l’éteignoir ! Je déteste les boîtes de nuit, la viande soûle et la musique très forte. En revanche, écouter de la bonne musique, oui, et danser lascivement, encore plus volontiers. Je reconnais que je danse avec la grâce d’une poutre, mais j’aime danser !

Fréquence des rapports ?

Deux fois par an, pendant les vacances d’été. Une fois en juillet, une fois en août.

Prenez-vous des psychotropes, légaux ou illégaux ?

Il m’est arrivé de fumer avec des potes, mais j’ai un garde-fou, je suis terriblement sensible. Exemple : lors d’un tournage à Los Angeles, on m’a proposé des cookies en m’avertissant que c’était puissant. J’en ai ingurgité un huitième. Résultat : une nuit très agitée avec énormément de visites dans la chambre… Jusqu’au pape ! Le lendemain, pendant l’interview de Stan Lee, le créateur de Marvel, je lisais péniblement les questions, et ricanais sans raison dès qu’il ouvrait la bouche. J’ai fini par lui demander pourquoi il n’avait jamais créé de superhéros français et, s’il devait en imaginer un, à quoi il ressemblerait. Il m’a répondu : « Il porterait une baguette, une moustache, un collant moulant et surtout, il ne parlerait jamais ! »

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